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Brèves de Guyane
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01-04-2009 |
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Le pré-rapport Bolliet sur la fixation du prix des carburants (publié par France-Guyane du 21 mars) est consternant et révoltant, et en tout cas totalement inacceptable. 
Selon les idées fixes des économistes ultra-libéraux, il propose :
1- Une Dé-réglementation totale des prix actuellement fixés par le préfet ( ?) afin de « favoriser la concurrence ». Ignorant qu’en Guyane la concurrence ne peut pas jouer, puisqu’il n’y a qu’un seul fournisseur, la SARA, et trois distributeurs, qui s’entendraient immédiatement sur les prix. 2- Le licenciement des employés pour installer des stations automatiques, ce qui mettrait au chômage environ 140 personnes rien qu’en Guyane. 3- La fermeture de la raffinerie de Martinique et le ravitaillement des trois départements à partir du Havre.
Cette dernière proposition a pour but de renforcer la dépendance de nos régions vis-à-vis de la France et d’augmenter les profits des patrons de TOTAL en aggravant le chômage. On sait en effet que chaque licenciement massif est accueilli à la Bourse par des applaudissements.
Nous refusons de cautionner une telle sottise qui va dans le pire sens possible. Le plan proposé prouve que le gouvernement français n’a rien compris à la situation économique et sociale des DOM.
Par ailleurs, le rapport nous dit que le licenciement de 150 Guyanais fera baisser le prix de l’essence d’environ 5 centimes. Les Guyanais ne peuvent accepter cet indécent marché. Il est essentiel que nous soyons encore capables d’un minimum de solidarité !
Telecharger le rapport définitif |
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01-01-2009 |
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En cette nouvelle année 2009, le Parti Socialiste Guyanais présente ses vœux à toute la population de Guyane, à ses membres et à ses sympathisants et augure la poursuite de cette magnifique prise de conscience lors des évènements de novembre 2008 pour la prise en main de notre destin commun. |
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02-12-2008 |
Prix des carburants en Guyane : Fillon en appelle de nouveau à la région Le Premier ministre François Fillon en appelle de nouveau à la région Guyane pour que le prix des carburants baisse de plus de 30 centimes dans le département, paralysé depuis neuf jours, dans un courrier adressé lundi à Christiane Taubira, rendu public mardi par la députée PRG. "La seule possibilité pour aller plus loin dans la baisse serait que le conseil régional accepte de réduire la taxe spéciale sur les carburants qu'il perçoit. Il n y'a pas d'autres marges de manoeuvre", écrit M. Fillon à la députée de Guyane. "Les collectivités locales guyanaises doivent maintenant participer à la résolution de ce conflit très pénalisant pour toute l'économie guyanaise, en exerçant les compétences que leur confie la loi, dans un esprit de responsabilité, au profit de tous les guyanais", affirme le Premier ministre. |
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11-11-2008 |
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1. Il est institué dans les départements d'outre-mer de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de la Réunion, une taxe spéciale de consommation sur les produits désignés ci-après : Numéros du tarif des douanes, désignation des produits, unité de perception. 2707-50 : essences et supercarburants à forte teneur en hydrocarbures aromatiques, hectolitre. 2710-00 : essences et supercarburants, hectolitre. 2710-00 : gazole présentant un point d'éclair inférieur à 120 °C, hectolitre. Ex 3824-90 : - émulsion d'eau dans du gazole stabilisée par des agents tensio-actifs, dont la teneur en eau est égale ou supérieure à 7 % en volume sans dépasser 20 % en volume, hectolitre. - autre, destinée à être utilisée comme carburant, hectolitre. 2. Le taux de cette taxe est fixé par le conseil régional. Ce taux ne peut excéder : a) pour les essences et supercarburants, le taux de la taxe intérieure de consommation visée au tableau B annexé au 1 de l'article 265 ci-dessus applicable au supercarburant identifié à l'indice 11 bis. b) pour le gazole et l'émulsion d'eau dans du gazole, les taux de la taxe intérieure de consommation visés au tableau B annexé au 1 de l'article 265 ci-dessus applicables au gazole identifié à l'indice 22 et aux émulsions d'eau dans du gazole identifiées à l'indice 53. c) pour le gazole utilisé comme carburant pour l'alimentation des moteurs fixes, le taux de la taxe intérieure de consommation visé au tableau B annexé au 1 de l'article 265 applicable au gazole identifié à l'indice 20. 2 bis. Les produits visés au 1 ci-dessus peuvent être admis en exonération totale ou partielle de la taxe par le conseil régional aux conditions qu'il fixe. 3. En cas de relèvement des taux de la taxe spéciale dans les conditions prévues au paragraphe ci-dessus, ce relèvement s'applique aux produits déclarés pour la consommation avant la date du changement de tarif et existant en stock à cette date chez les importateurs, producteurs, raffineurs, négociants et distributeurs de produits pétroliers et assimilés, à l'exception des produits se trouvant dans les cuves des stations-service. 4. Par dérogation aux dispositions du présent article, les communes de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin fixent, par délibération du conseil municipal et dans la limite de 0,23 euro par litre de carburant consommé, les taux de la taxe spéciale de consommation sur les produits visés au premier alinéa et perçoivent cette taxe sur leur territoire, en lieu et place du Conseil régional. Les recettes correspondantes sont affectées à des fonds d'investissement destinés à financer l'entretien et la modernisation de la voirie des îles de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. En conséquence, les communes de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin ne bénéficient plus du reversement aux communes par la région de la Guadeloupe du produit de la taxe spéciale de consommation sur les produits visés au premier alinéa.
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11-11-2008 |
Yves JEGO réaffirme son souhait d’une analyse précise du prix des carburants Outre-Mer. Les préoccupations locales exprimées notamment en Guyane et à la Réunion témoignent de la nécessité d’une évaluation complète du système de prix administré, actuellement en vigueur Outre-Mer. En effet, la structure des prix du carburant suscite régulièrement des incompréhensions que justifie en partie son opacité. Yves JEGO souhaite donc que toute la transparence soit faite, dans les plus brefs délais, sur les coûts de ces produits et qu’à chaque étape toute la clarté soit faite sur la construction de ces prix. Dans cet esprit, il a renouvelé sa demande afin qu’une mission composée d’inspecteurs de l’administration procède rapidement à cette analyse et formule au Gouvernement des propositions d’amélioration afin notamment de maîtriser l’évolution des prix des carburants dont chacun sait l’impact sur le pouvoir d’achat de nos concitoyens ultramarins. Selon le Secrétaire d’Etat chargé de l’outre-mer, les consommateurs d’Outre-Mer ont le droit à la vérité des prix afin de savoir concernant le carburant « qui touche quoi ». jeudi 6 novembre 2008, Source outre-mer.gouv.fr |
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