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29-06-2008 |
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Les Guyanais d'aujourd'hui doivent travailler à la préparation de l'avenir. Nous souhaitons que ce futur se construise avec la participation de tous et en prenant en compte le fait qu'il y a chez nous une très forte proportion de jeunes et, parmi ces derniers, nombreux sont ceux qui sont issus d'une immigration récente Certes, l'école aurait pu porter des connaissances historiques à nos jeunes au cours de leurs différents parcours dans les classes guyanaises! Mais force est de constater que l'enseignement de «l'histoire de la Guyane et des Guyanais » n'est pas explicite dans les programmes. Du reste ce qui vient d'être dit peut, en grande partie, être étendu à presque tous les élèves de Guyane : si vous souhaitez le vérifier, il suffit d'interroger quelques jeunes personnes autour de vous, et même des moins jeunes. On ne peut pas construire l'avenir quand on ne connait pas le passé et que l'on n'observe pas attentivement le présent. Pour nous, au Parti Socialiste Guyanais, les actions de commémoration sont donc une nécessité pour la préparation de l'avenir de la Guyane avec la participation active et volontaire du peuple guyanais. |
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29-06-2008 |
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La Guyane département d'outre-mer, région ultrapériphérique, ou encore département français d'Amérique semble n'être qu'une des dernières énièmes anciennes colonies de l'État français sur le globe. Une de ces dernières enclaves à l'instar de la Martinique, de la Guadeloupe, Mayotte, la Réunion, Wallis et Futuna, et d’autres pour un total d'environ 20 différentes terres dites d'outre-mer, qui étend l’État français au-delà des mers et à travers les océans. L’étendue terrestre mais surtout maritime apportée par toutes ses dépendances, accorde à la France des frontières maritimes (sous forme d'eaux territoriales - à 22 km des côtes- ou de zones économiques exclusives - jusqu'à 370 km des côtes) avec 29 autres pays (le Suriname, le Canada, la Dominique, le Brésil, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, etc.) |
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29-06-2008 |
Les élections de mars 2008 ont été édifiantes. Sur 22 communes, pas moins de 15 renouvelaient leur conseil municipal à partir de listes « sans étiquettes ». Les « PSE » (partis sans étiquettes ) ont eu la part belle. Il y a là matière à réflexion ; certes la nature des municipales veut qu’elles regroupent des politiques et des personnes de la société civile, mais jusqu’à présent nous avions vu cette mixité s’opérer à partir de l’initiative des partis politiques. Les listes avaient une étiquette qu’acceptaient ceux qui, sollicités , acceptaient de figurer aux côtés de personnes encartées, comme on dit des personnes adhérentes à un parti. Ce choix les identifiait tout de même comme apparentés, partageant en tout cas des valeurs communes promues à partir de telle ou telle idéologie. Figurer sur la liste du PSG par exemple signifiait, à moins de pur arrivisme et intérêt, que l’on partageait des valeurs de gauche. |
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